LE MIRADOR, LAURENCE BOLEAT

Quarante-deux ans. C’est le temps que Marie Leloup a passé à se taire, à enterrer la vérité sous des couches de mensonges et d’oubli. Mais aujourd’hui, alors que le passé frappe à sa porte et que les journalistes rôdent autour du domaine de Basfour, elle sait qu’elle ne peut plus fuir. Un secret brûlant, gardé dans l’ombre, attend d’éclater au grand jour. Elle est la seule à tout savoir, la seule à pouvoir raconter cette histoire.
Dans les marécages humides de la Sologne, entre la brume et les chuchotements du vent, Marie Leloup doit livrer un témoignage glaçant. Chaque pas qu’elle fait sur ces terres chargées de mémoire la rapproche un peu plus de la vérité, mais aussi du danger. Le silence qu’elle a maintenu si longtemps commence à se fissurer, et avec lui, son propre monde.
Ce roman vous plonge au cœur d’une Sologne mystérieuse, où la nature, dense et sauvage, devient presque un personnage à part entière. L’humidité poisseuse des marais, les forêts étouffantes et les brouillards fantomatiques servent de toile de fond à une intrigue sombre et captivante. Entre suspense rural, drame psychologique et enquête villageoise, l’histoire entremêle les époques pour mieux dévoiler les non-dits et les tensions cachées.
Dans cette fresque intimiste et poignante, Laurence Boléat mêle faits réels, fiction et souvenirs pour tisser un récit haletant. À travers les yeux de la narratrice, vous découvrirez un passé lourd de secrets, où l’innocence côtoie la culpabilité et où la vengeance se cache derrière chaque arbre.

Journaliste indépendante, rédactrice, webmaster, Laurence Boléat vit en Sologne

Elle nous a fait l’amitié de participer aux journées  » BIBLIS EN FOLIE » que nous avons organisées au début du mois d’octobre 2025.

Commentaires

2 réponses à “LE MIRADOR, LAURENCE BOLEAT”

  1. Avatar de Serge
    Serge

    ‌ »Le Mirador, accident de chasse en Sologne » est un roman noir de 254 pages, édité à compte d’auteur.

    Le décor solognot est admirablement campé. On sent bien le terroir, l’air frais, la terre humide et fumeuse, le brouillard matinal ainsi que les nuits ‘’impénétrables’’ en tournant chaque page. Outre une parfaite connaissance des chevaux, la description fouillée de la faune (sanglier, brocard et autres) est tout aussi remarquable.

    C’est à la 101e page que j’ai été littéralement happé par l’intrigue. Dès lors, je n’ai plus quitté le livre tant le suspense se distille, au goutte-à-goutte, certes, mais de façon implacable. « Et voilà le ressort est bandé, il n’a plus qu’à se dérouler tout seul » comme disait Jean Anouilh.

    L’auteure soigne méthodiquement ses effets, avec des mots justes et ciselés. Elle dépeint ses personnages sans fioriture, sait manier habilement l’art de la chronique, du fait-divers, brosser l’âme d’un village et développer les préludes d’une romance amoureuse. Un ouvrage qui séduira autant les aficionados du roman noir que les adeptes de littérature régionaliste, chacun y trouvant à coup sûr son bonheur.

  2. Avatar de Colette
    Colette

    Bonjour, pareil pour moi. Après les 100 premières pages, on ne veut plus lâcher l’histoire. Hâte de lire le second roman (en cours ) lui aussi tiré d’une histoire vraie. Merci Laurence.

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