C’est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de cette grande figure de la musique corse .. J’ai en mémoire « l’ultimu giru » aux Folies Bergère en 2017 . .
Bonne route monsieur Ciosi,

C’est le temps des moulins à eau et du Front populaire, d’une Corse pastorale et rurale qui découvre pas à pas le nouveau siècle, avant que la guerre, et surtout le débarquement américain, contribue à la faire changer d’époque. Entre le village dressé sur son arête et la plaine de la Casinca, le chanteur Antoine Ciosi donne à voir, à vivre et à sentir une enfance rude mais libre, à l’ombre de la buvette paternelle, dans les parfums du maquis.
Hymne d’amour à une Corse ancrée dans l’immémorial fonds tragique méditerranéen, Une odeur de figuier sauvage restitue à l’île sa beauté originelle, avant l’invasion des marchands de soleil et de leur cortège de béton.

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